Les fabricants de smartphones accrochés à cause du travail d’enfants

Amnesty International et Afrewatch accusent les exploitations de mineurs dans la fabrication d’appareils informatiques. Ces organismes montrent l’inaptitude des firmes du secteur à purifier les conditions de travail inférées par l’extraction de matériaux nécessaires, surtout le cobalt.

Un document de 75 pages

Le document qui porte le titre de « Voilà pourquoi on meurt », composé de 75 pages montre que peu les choses n’ont vraiment pas avancé dans le domaine de l’extraction de certains matériaux, comme le cobalt. Cette matière sert à la fabrication de certains équipements électroniques. Sony, Microsoft, Apple, Samsung, Lenovo, Vodafone ou bien encore Daimler et Volkswagen sont expressément cités. Ces multinationales sont pointées du doigt comme elles entretiennent des relations avec des fournisseurs engagés dans les exploitations humaines des mines de Cobalt. Comme la société Huayou Cobalt et les constructeurs de batteries associés (Toda Hunan Shanshan, L&F, Tianjin Bamo).

Atteinte aux droits de l’homme

Amnesty International mène des investigations depuis 2011 sur les atteintes aux droits humains commises dans les mines de cuivre et de cobalt en République Démocratique du Congo (RDC). Dans un rapport dévoilé aujourd’hui, les deux ONG Amnesty International et Afrewatch parlent encore une fois des conditions de travail lamentables des mineurs en RDC, au sein desquels on retrouve plusieurs enfants.

L’enquête des ONG montre depuis que plusieurs égarements sont notés par rapport aux Droits de l’Homme, des « des audits » de leur chaîne d’approvisionnement sont maintenant adoptés par ces compagnies pour les « minerais qui alimentent les conflits » (tantale, étain, tungstène et or). Mais en ce qui concerne la provenance du cobalt qui sert à la conception de ces produits, ceux-ci l’ignorent ou font fi de ne pas s’en soucier.

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