Logement: les loyers parisiens ont connu une hausse de 0,8% en 2014, plus faible hausse annuelle depuis 2001 (Olap)

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Les loyers de l’agglomération de Paris ont enregistré en 2014 leur hausse la moins importante annuelle depuis 2001, avec une évolution de 0,8%, réduite par un décret annuel édité chaque été depuis 2012, d’après l’Observatoire des loyers de l’agglomération parisienne (Olap) ce mardi.

Des augmentations plus faibles constatées…

« Le changement des loyers de la ville parisienne en 2014 est, à 0,8%, la plus faible augmentation remarquée depuis 2001, première année de mesure sur ce périmètre géographique », souligne l’organisme. En 2013, les loyers de la capitale avaient augmenté de 2,3%.

« Elle découle à la fois de la faible augmentation de l’IRL (Indice de Référence des Loyers) beaucoup plus appliqué au loyer des locataires qui n’ont pas déménagé, et de la mesure des hausses de loyer au cours des emménagements », explique l’Olap.

Cette retenue est également « le résultat attendu des décrets annuels de limitation de l’augmentation des loyers en cas de relocation » adopté chaque été depuis août 2012, dans un « situation de stagnation des valeurs immobilières ».

Cependant cette augmentation moyenne de 0,8% en 2014 est distinguée en fonction la localisation.

Des évolutions notoires de 1%

Les loyers du secteur libre ont évolué en moyenne de 1% à Paris et en petite couronne (Hauts-de-Seine, Seine-Saint-Denis et Val-de-Marne), tandis qu’ils restaient presque stables avec +0,2% en grande couronne (Essonne, Seine-et-Marne, Val-d’Oise et Yvelines).

Lancé à Paris le 1er août 2015, l’encadrement des loyers vient compléter le décret annuel de limitation de la hausse, « dont le renouvèlement est obligatoire depuis la annonce de la loi Alur », indique l’Olap.

Ce suivi « va constamment avoir un effet modérateur sur les loyers de relocation dans toute l’agglomération, même si, encore en 2015, la limitation des augmentations n’a probablement pas été méthodique », comme en cas de réalisation de travaux notoires ou de loyer situés en dessous de la moyenne, des raisons qui peuvent provoquer des hausses plus élevées, indique l’observatoire.

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